mardi 3 avril 2012

Une histoire touchante



Je vais expliquer dans la mesure du possible le vécu de Madame Carmen Segarra, c’est une histoire que j’ai envie de vous raconter qui s’est passée dans les années 39. Elle vivait tranquillement à Barcelone, dans les quartiers aisés, dans un appartement au 1er étage d’un immeuble de luxe, si j’ose dire. Et deux fois déjà, elle avait rencontré un petit enfant, une petite fille entre 4 et 5 ans, qui jouait dans l’escalier. Et la 2ème fois, cette dame lui a demandé « Qu’est-ce que tu fais là mon petit ? ». « Je joue madame, je joue », elle jouait toute seule avec un morceau de pierre en le poussant avec le pied. « Ah tu joues, très bien. » Mais après, la dame est redescendue et a demandé « Tu joues, comment et tes parents ? » « Non non » « Comment non ? » « Où sont tes parents ? » Eh bien l’enfant avait été déposée dans cet escalier, abandonnée. Me Carmen Segarra, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Girona, où on formait des instituteurs pour le département. Elle avait comme titre Professeur agrégé de mathématiques, avec un salaire important pour l’époque. Et  elle a donné à manger à la petite fille, a cherché à en savoir plus sur les parents de l’enfant, mais rien à faire. Elle a habillée l’enfant, l’a inscrite dans un cours privé Catholique, c’est ce qu’il y avait à l’époque. Cet enfant  ne connaissait pas exactement son nom, Me Segarra a découvert qu’elle s’appelait Emilia Foustagueras, ce qui veut dire bois tu seras. Emilia était très contente en grandissant. Donia Carmen Segarra s’occupait de l’enfant et l’a adoptée. Je dis Donia, car on prend le Don quand on a des études supérieures. Il était difficile d’obtenir des papiers pour l’adoption, mais elle a réussi. Emilia était très contente et a fait des études. Elle a continué. Moi j’ai connu l’histoire de cette fillette car on  racontait cela à ma mère. Alors avec les études universitaires, elle a été licenciée en Sciences Naturelles. Puis une agrégation en Sciences Nat.  Elle a gagné et a obtenu une place de Professeur de Sciences Naturelles au Lycée de Girona. Elle est restée un personnage important au Lycée jusqu’à son départ. J’ai eu Donia Emilia F. comme professeur de sciences nat. au Lycée à Girona. Je trouve cette histoire très belle, très touchante de cette dame aisée qui a choisi de s’occuper puis d’adopter cet enfant, et de lui donner la possibilité de faire des études.

dimanche 1 avril 2012

La Semaine Sainte



Hier soir, samedi 31 mars, j’ai entendu le Pasteur Alain Joly parler de la Semaine Sainte. Impressionnant parce qu’il a prouvé que lors de la mort du Christ, la crucifixion n’est pas un sacrifice, mais un hommage offert. Il nous a offert une Joie, la souffrance n’a pas compté, c’était volontaire pour nous donner une Joie Divine, c’est ce qu’il voulait nous faire passer. La Joie du Christ a dépassé la douleur. Que toute cette semaine avec tout en général a été une Joie offert aux Hommes. Il a précisé qu’il y a eu plein de gens crucifiés, mais là c’est le Fils de Dieu qui s’est offert. C’est quelque chose de Divin qui se passe pour dire « Tenez, tenez » et il n’y avait pas d’autres moyens de le faire que par la crucifixion. Et le Pasteur n’avait pas d’autres moyens de l’expliquer aussi que par la crucifixion de Jésus de Nazareth, c’est à dire le Fils de Dieu porteur du Christ en lui. Il a fait la différence, pour la première fois, entre Jésus et le Christ, donc il a appris ça de JET je suppose.

mardi 27 mars 2012

Course de taureaux



Aujourd’hui, nous allons parler de la course de taureau. En principe, elle est divisée en trois parties. C’est un spectacle, un folklore : il y a la musique de temps en temps, les toréros sont habillés tous en costume de lumière, c’est à dire beaucoup de doré, ils portent une coiffe spéciale aussi. Mais ils sont habillés en or. La première partie, c’est la sortie du taureau dans l’arène. Il est reçu par des toréadors qui agitent des capes rouges pour exciter le taureau. Le taureau court et court pour attraper les capes rouges. Premier mouvement c’est le picador. C’est la chose la plus cruelle pour le taureau. Le picador va blesser le taureau avec comme un grand mât de 10 cm de large qui est introduit par pression dans le dos de la bête. Une fois le taureau blessé, il s’arrête. Le picador est sur un cheval et le taureau s’attaque au cheval. Avant 1924, le cheval n’était pas protégé et à chaque course, il y avait un à trois chevaux éventrés. Après 1924, un homme qui avait le pouvoir par la force, a donné l’ordre de protéger le cheval d’une protection métallique et une sorte de matelas, pour que les cornes ne puissent pas pénétrer. Puis le deuxième mouvement démarre à la sonnerie d’une trompette. Il y a les banderilles, ce sont des harpons avec une pointe de 3 cm en acier qu’ils clouent, non seulement dans la peau mais aussi dans la chair. Quand le taureau marche, ça bouge à chaque fois. Dons il y a 3 paires de banderillas qui sont mis.  Et nous arrivons au 3ème mouvement qui est la mort. Avec la musique, le matador arrive pour tuer la bête. Mais le taureau bouge très peu, car il est déjà très fatigué. Le matador vise le dos pour lui traverser le cœur avec une épée. Souvent, l’épée le traverse et sort de l’autre côté. Une fois, l’intervention du matador, le taureau tombe. A ce moment-là, un type donne le dernier coup à la tête avec un couteau. La torture dure 30 minutes en moyenne. C’est d’une cruauté tellement énorme que les députés de ma région de Girona avaient interdit la course de taureau dans tout le département.
Et moi j’espère que cela disparaisse dans des endroits importants comme Madrid et Barcelone, c’est une atteinte au monde animal et c’est monstrueux.

dimanche 25 mars 2012

Proverbes 3


         Proverbes 3, v 5,6

5  Confie-toi en l’Eternel de tout ton cœur,
Et ne t’appuie pas sur ta sagesse ;
6 Reconnais-le dans toutes tes voies,
Et il aplanira tes sentiers.

Commentaires
Tout le monde devrait suivre cela, surtout le 2ème verset, qui est difficile à enraciner. Continue et avance dans tes actions, ne t’inquiète pas, car Lui t’aplanira les difficultés.

mardi 13 mars 2012

psaume 101

 
Ce matin, sur Radio Notre-Dame, j’ai entendu le psaume 101 en français, puis en hébreu, inter coupé par une musique extraordinaire de clarinette ancienne. C’était tellement émouvant que j’ ai pleuré sans arrêt, des pleurs de joie. Les psaumes étaient dits par une voix douce de femme, extraordinairement douce. Le tout était tout à fait harmonieux.